Dans une ambiance à la fois cinématographique et club culture, Madonna est apparue toute de bleu vêtue pour une conversation exclusive, accompagnée de son collaborateur historique Stuart Price, la soirée était animée par l'instagrameur Ly.as (la WATCHPARTY : rdv incontournable pour les jeunes fans de mode, qui peuvent assister aux défilés sur grand écran)
Un accès ultra limité via jeu concours
L’événement était accessible uniquement sur invitation, dans le cadre d’un jeu concours organisé via le store officiel de Warner Music Group et le store officiel de Madonna. Pour participer, il fallait impérativement acheter l’album sur le site officiel afin d’être éligible au tirage au sort. Les gagnants ont ensuite été sélectionnés parmi les participants, pour recevoir une invitation valable pour deux personnes à cette soirée exceptionnelle.
CONFESSIONS II : LE FILM, L'ALBUM
Le format hybride nous le connaissons déjà puisque le film a été présenté à New York, Madonna le décrit comme étant ni un simple Q&A, ni une projection classique mais une immersion dans une œuvre pensée comme un film en mouvement.
Elle a insisté sur cette idée déjà évoquée pour l'album Confessions II : une narration construite comme un film, où chaque morceau est une scène, reliée par des transitions et une voix omniprésente qui guide le spectateur-auditeur.
Dès le début de la soirée, Madonna a posé le cadre : Confessions II n’est pas un album traditionnel mais une œuvre pensée comme un film. Chaque morceau y est conçu comme une scène, reliée par des transitions narratives dans lesquelles Madonna intervient comme une voix guide, presque une narratrice. L’ensemble forme une structure précise et cinématographique : une ouverture tournée vers la danse et l’euphorie, une montée progressive vers l’introspection, puis une conclusion décrite comme profondément émotive, voire bouleversante. Pour elle, Confessions II n’est pas un genre musical mais un langage à part entière.
Elle a insisté sur cette idée déjà évoquée pour l'album Confessions II : une narration construite comme un film, où chaque morceau est une scène, reliée par des transitions et une voix omniprésente qui guide le spectateur-auditeur.
Dès le début de la soirée, Madonna a posé le cadre : Confessions II n’est pas un album traditionnel mais une œuvre pensée comme un film. Chaque morceau y est conçu comme une scène, reliée par des transitions narratives dans lesquelles Madonna intervient comme une voix guide, presque une narratrice. L’ensemble forme une structure précise et cinématographique : une ouverture tournée vers la danse et l’euphorie, une montée progressive vers l’introspection, puis une conclusion décrite comme profondément émotive, voire bouleversante. Pour elle, Confessions II n’est pas un genre musical mais un langage à part entière.
Le processus de création a été présenté comme totalement instinctif : Stuart Price propose des idées musicales, Madonna improvise immédiatement des lignes vocales et les paroles sont notées sur le moment souvent dans des carnets. Les morceaux naissent presque instantanément sans rupture entre idée et exécution. Même les titres les plus construits émergent dans cette dynamique spontanée.
Madonna a décrit ce nouveau chapitre comme une forme de réponse émotionnelle au monde actuel. Elle évoque un projet conçu comme un espace d’évasion, une offrande d’amour et de liberté dans une période qu’elle juge plus sombre. L’album devient ainsi une expérience de libération, à la fois physique et émotionnelle.
Madonna a décrit ce nouveau chapitre comme une forme de réponse émotionnelle au monde actuel. Elle évoque un projet conçu comme un espace d’évasion, une offrande d’amour et de liberté dans une période qu’elle juge plus sombre. L’album devient ainsi une expérience de libération, à la fois physique et émotionnelle.
Plusieurs morceaux ont été évoqués comme profondément autobiographiques. Parmi eux, Danceteria, inspiré du New York des années 80, est né de souvenirs écrits sur la scène club et de figures comme Basquiat ou Keith Haring. Le titre devient un hommage à une époque artistique disparue mais célébrée sans nostalgie. Madonna a également évoqué la perte liée à l’épidémie de sida et l’impact durable de cette période sur sa vie, citant notamment Martin Burgoyne comme figure marquante de son histoire personnelle. Elle a expliqué que son travail récent sur son biopic a ravivé de nombreux souvenirs et que l'album apparaît comme une relecture artistique de sa propre histoire. Madonna a également exprimé une critique du format musical contemporain, marqué selon elle par des morceaux trop courts et pensés pour les réseaux sociaux.
À l’inverse, l'album revendique une forme longue, immersive et continue, pensée comme une œuvre à écouter dans son intégralité !
Plusieurs annonces ont marqué les échanges :
À l’inverse, l'album revendique une forme longue, immersive et continue, pensée comme une œuvre à écouter dans son intégralité !
Plusieurs annonces ont marqué les échanges :
- Un duo avec Lourdes sur The Test
- Un titre chanté en français (Betrayal)
- Une fin d’album décrite comme particulièrement émotive
- Un projet enrichi en continu, certaines idées étant conservées même tardivement
Moment surprenant de la soirée : Stuart Price aurait découvert qu’il travaillait sur Confessions II en voyant une publication Instagram de Madonna annonçant le projet !
Elle a parlé des écoutes récentes marquantes, notamment Pearly-Dewdrops’ Drops de Cocteau Twins ainsi que des références cinématographiques fortes comme Possession d’Andrzej Żuławski ou Belle de Jour de Luis Buñuel et a donc parlé d'Isabelle Adjani et Catherine Deneuve.
"COME TO THE CLUB OF LOVE TOUR" ont été ses derniers mots avant de quitter la scène hier soir
L’un des moments les plus marquants de la soirée concerne la future tournée. Madonna n’a pas répondu frontalement à la question mais la dynamique de l’échange en disait déjà long. (Et entre nous, on peut vous le dire en exclusivité : une nouvelle tournée est bien prévue l’an prochain !)
Lorsque la question est posée, c’est Stuart Price qui rebondit en l’adressant directement au public, comme pour ouvrir le débat. C’est ensuite que Madonna développe sa vision : si elle devait repartir en tournée, elle ne souhaite plus reproduire le format des stades. Elle imagine quelque chose de plus immersif, une expérience proche de la rave ou de la culture club. Elle évoque ainsi une forme de concept intitulé “Confessions Rave”, pensé comme un espace de proximité totale avec le public.
Reste à savoir si cette direction s’alignera avec les choix de Live Nation. Rien n’est encore officiellement confirmé, mais l’annonce ne devrait plus tarder.
Du côté des fans présents, la réponse est sans équivoque : cette idée d’un format sans stades, sans distance et sans gigantisme semble faire l’unanimité.
Et vous, êtes-vous prêts pour cette nouvelle tournée ?
Lorsque la question est posée, c’est Stuart Price qui rebondit en l’adressant directement au public, comme pour ouvrir le débat. C’est ensuite que Madonna développe sa vision : si elle devait repartir en tournée, elle ne souhaite plus reproduire le format des stades. Elle imagine quelque chose de plus immersif, une expérience proche de la rave ou de la culture club. Elle évoque ainsi une forme de concept intitulé “Confessions Rave”, pensé comme un espace de proximité totale avec le public.
Reste à savoir si cette direction s’alignera avec les choix de Live Nation. Rien n’est encore officiellement confirmé, mais l’annonce ne devrait plus tarder.
Du côté des fans présents, la réponse est sans équivoque : cette idée d’un format sans stades, sans distance et sans gigantisme semble faire l’unanimité.
Et vous, êtes-vous prêts pour cette nouvelle tournée ?





